Eye Melinda

40 × 40 cm

Un quart de visage, et on reconnaît quelqu'un. C'est tout le pari : je n'ai peint que l'œil de Melinda London, le sourcil, quelques taches de rousseur, et ce coin lacrymal qui accroche la lumière. Le reste du portrait, c'est vous qui le faites.

Le sujet : un portrait par le fragment

Avec Eye Melinda, j'ai voulu signer un portrait par le fragment : pas le visage entier, juste l'œil. Le sujet est Melinda London, modèle dont le regard m'a marqué, et je n'en peins qu'un quart de visage : l'œil droit en gros plan, le sourcil noir taillé net, les cils longs et recourbés, un iris noisette où l'or et l'olive se partagent la place autour de la pupille. Au coin interne, la muqueuse rouge luit comme une goutte prête à tomber : c'est le seul point vif du tableau, et c'est lui qu'on croit voir pleurer. Des taches de rousseur courent de la pommette à la tempe, l'arête du nez descend jusqu'au bas du cadre. Le titre dit le sujet, le tableau dit le détail.

Le procédé : iris ciselé, peau constellée

Sur Eye Melinda, ma signature picturale sert le rapport iris / peau. De loin, on identifie le sujet au sourcil et à la lueur du coin interne ; en s'approchant, on découvre les traits de construction que je n'ai pas effacés : de longues lignes vert menthe qui coupent le sourcil, contournent la joue et redescendent sur le nez, sans rien décrire. Les taches de rousseur, elles, sont déposées une à une, et les cils partent du bord de la paupière un par un. L'œil bascule entre la précision du regard et le trait libre qui l'entoure : parfait de loin, lisible de près. Chaque cil, chaque reflet, chaque tache de rousseur vient de moi, posé à la main au stylet.

Format & finition

L'œuvre est imprimée sur Dibond mat haute définition au format carré 40 × 40 cm, un cadrage compact qui condense toute l'intensité du regard sans dispersion. La finition mate absolue élimine tout reflet parasite et garde intact le point de lumière au coin de l'œil, sous tous les angles. La caisse américaine en bois noir offre une présentation galerie épurée qui fait flotter l'image, idéale en série de plusieurs œuvres du quatuor Eyes humains.

Si la lecture intime du regard vous touche, explorez d'autres œuvres de ma collection Portraits d'Icônes, notamment Eye Kate pour un autre regard de modèle en gros plan, Eye Angelina pour un autre regard d'actrice en même format, ou Eye Scarlett pour une autre intensité condensée dans un œil.

410 €imprimé à la commande

Finition de la caisse
Bois
Alu
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Gros plan carré sur un œil féminin, sourcil noir épais, taches de rousseur, coin lacrymal luisant., monté en caisse américaine
Caisse américaine bois noir
Gros plan carré sur un œil féminin, sourcil noir épais, taches de rousseur, coin lacrymal luisant.

Eye Melinda

Portraits d'Icônes : Pop Culture

40 × 40 cm

Un quart de visage, et on reconnaît quelqu'un. C'est tout le pari : je n'ai peint que l'œil de Melinda London, le sourcil, quelques taches de rousseur, et ce coin lacrymal qui accroche la lumière. Le reste du portrait, c'est vous qui le faites.

410 €, imprimé à la commande

Finition de la caisse

Boisprofil 10 mm

Aluprofil 5 mm, plus fin

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Le sujet : un portrait par le fragment

Avec Eye Melinda, j'ai voulu signer un portrait par le fragment : pas le visage entier, juste l'œil. Le sujet est Melinda London, modèle dont le regard m'a marqué, et je n'en peins qu'un quart de visage : l'œil droit en gros plan, le sourcil noir taillé net, les cils longs et recourbés, un iris noisette où l'or et l'olive se partagent la place autour de la pupille. Au coin interne, la muqueuse rouge luit comme une goutte prête à tomber : c'est le seul point vif du tableau, et c'est lui qu'on croit voir pleurer. Des taches de rousseur courent de la pommette à la tempe, l'arête du nez descend jusqu'au bas du cadre. Le titre dit le sujet, le tableau dit le détail.

Le procédé : iris ciselé, peau constellée

Sur Eye Melinda, ma signature picturale sert le rapport iris / peau. De loin, on identifie le sujet au sourcil et à la lueur du coin interne ; en s'approchant, on découvre les traits de construction que je n'ai pas effacés : de longues lignes vert menthe qui coupent le sourcil, contournent la joue et redescendent sur le nez, sans rien décrire. Les taches de rousseur, elles, sont déposées une à une, et les cils partent du bord de la paupière un par un. L'œil bascule entre la précision du regard et le trait libre qui l'entoure : parfait de loin, lisible de près. Chaque cil, chaque reflet, chaque tache de rousseur vient de moi, posé à la main au stylet.

Format & finition

L'œuvre est imprimée sur Dibond mat haute définition au format carré 40 × 40 cm, un cadrage compact qui condense toute l'intensité du regard sans dispersion. La finition mate absolue élimine tout reflet parasite et garde intact le point de lumière au coin de l'œil, sous tous les angles. La caisse américaine en bois noir offre une présentation galerie épurée qui fait flotter l'image, idéale en série de plusieurs œuvres du quatuor Eyes humains.

Si la lecture intime du regard vous touche, explorez d'autres œuvres de ma collection Portraits d'Icônes, notamment Eye Kate pour un autre regard de modèle en gros plan, Eye Angelina pour un autre regard d'actrice en même format, ou Eye Scarlett pour une autre intensité condensée dans un œil.

La pièce chez vous

  • Eye Melinda, mise en situation 1
  • Eye Melinda, mise en situation 2
  • Eye Melinda, mise en situation 3
  • Gros plan carré sur un œil féminin, sourcil noir épais, taches de rousseur, coin lacrymal luisant.

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