Eye Angelina

40 × 40 cm

Il suffit d'un œil. Pas le regard sombre qu'on lui prête d'habitude : un gris-vert clair, un sourcil arqué, des cils qui font tout le dessin. Je n'ai rien mis d'autre dans le cadre : à ce format-là, un détail de plus et on perd le face-à-face.

Le sujet : un œil qui déjà dit Angelina

Avec Eye Angelina, j'ai voulu un plongeon macroscopique dans un regard qu'on reconnaît en une fraction de seconde. Cadrage carré, focalisation extrême sur l'œil d'Angelina Jolie. Tout se joue dans l'iris : un anneau sombre en bordure, un fond gris-vert qui tire au bleu, une éclaboussure ocre déposée contre la pupille, et un seul point de lumière blanc qui tient l'ensemble. Autour, le trait noir de la paupière et les cils font le reste du dessin : c'est la ligne, pas la couleur, qui pose le regard. Un grain de beauté au-dessus de l'arcade, l'arête du nez qui descend en bas du cadre, et le visage s'arrête là. Le titre dit le sujet, le tableau dit le détail.

Le procédé : iris ciselé, peau lisse

Sur Eye Angelina, ma signature picturale sert le rapport iris / peau. De loin, on identifie le sujet à la courbe du sourcil et à la clarté de l'œil ; en s'approchant, on découvre les traits de construction que je n'ai pas effacés : de longues lignes vert menthe qui coupent la tempe, le sourcil et l'aile du nez, sans rien décrire. La peau, elle, reste lisse : brossée en larges passes qui se perdent dans le blanc, sans jamais refermer le contour du visage. L'œil bascule entre la précision de l'iris et le trait libre qui l'entoure : parfait de loin, lisible de près. Chaque cil, chaque reflet, chaque transition de couleur vient de moi, posé à la main au stylet.

Format & finition

L'œuvre est imprimée sur Dibond mat haute définition au format carré 40 × 40 cm, un cadrage compact qui condense toute l'intensité du regard sans dispersion. La finition mate absolue élimine tout reflet parasite et préserve les demi-teintes claires de l'iris sous tous les angles. La caisse américaine en bois noir offre une présentation galerie épurée qui fait flotter l'image, idéale en série de plusieurs œuvres du quatuor Eyes humains.

Si la lecture intime du regard vous touche, explorez d'autres œuvres de ma collection Portraits d'Icônes, notamment Eye Scarlett pour une autre actrice traitée en gros plan, Eye Kate pour un autre regard féminin condensé dans un œil, ou Eye Melinda pour un autre fragment de visage en même format.

410 €imprimé à la commande

Finition de la caisse
Bois
Alu
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Gros plan carré sur un œil de femme, iris gris-vert clair, sourcil arqué, cils épais., monté en caisse américaine
Caisse américaine bois noir
Gros plan carré sur un œil de femme, iris gris-vert clair, sourcil arqué, cils épais.

Eye Angelina

Portraits d'Icônes : Pop Culture

40 × 40 cm

Il suffit d'un œil. Pas le regard sombre qu'on lui prête d'habitude : un gris-vert clair, un sourcil arqué, des cils qui font tout le dessin. Je n'ai rien mis d'autre dans le cadre : à ce format-là, un détail de plus et on perd le face-à-face.

410 €, imprimé à la commande

Finition de la caisse

Boisprofil 10 mm

Aluprofil 5 mm, plus fin

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Le sujet : un œil qui déjà dit Angelina

Avec Eye Angelina, j'ai voulu un plongeon macroscopique dans un regard qu'on reconnaît en une fraction de seconde. Cadrage carré, focalisation extrême sur l'œil d'Angelina Jolie. Tout se joue dans l'iris : un anneau sombre en bordure, un fond gris-vert qui tire au bleu, une éclaboussure ocre déposée contre la pupille, et un seul point de lumière blanc qui tient l'ensemble. Autour, le trait noir de la paupière et les cils font le reste du dessin : c'est la ligne, pas la couleur, qui pose le regard. Un grain de beauté au-dessus de l'arcade, l'arête du nez qui descend en bas du cadre, et le visage s'arrête là. Le titre dit le sujet, le tableau dit le détail.

Le procédé : iris ciselé, peau lisse

Sur Eye Angelina, ma signature picturale sert le rapport iris / peau. De loin, on identifie le sujet à la courbe du sourcil et à la clarté de l'œil ; en s'approchant, on découvre les traits de construction que je n'ai pas effacés : de longues lignes vert menthe qui coupent la tempe, le sourcil et l'aile du nez, sans rien décrire. La peau, elle, reste lisse : brossée en larges passes qui se perdent dans le blanc, sans jamais refermer le contour du visage. L'œil bascule entre la précision de l'iris et le trait libre qui l'entoure : parfait de loin, lisible de près. Chaque cil, chaque reflet, chaque transition de couleur vient de moi, posé à la main au stylet.

Format & finition

L'œuvre est imprimée sur Dibond mat haute définition au format carré 40 × 40 cm, un cadrage compact qui condense toute l'intensité du regard sans dispersion. La finition mate absolue élimine tout reflet parasite et préserve les demi-teintes claires de l'iris sous tous les angles. La caisse américaine en bois noir offre une présentation galerie épurée qui fait flotter l'image, idéale en série de plusieurs œuvres du quatuor Eyes humains.

Si la lecture intime du regard vous touche, explorez d'autres œuvres de ma collection Portraits d'Icônes, notamment Eye Scarlett pour une autre actrice traitée en gros plan, Eye Kate pour un autre regard féminin condensé dans un œil, ou Eye Melinda pour un autre fragment de visage en même format.

La pièce chez vous

  • Eye Angelina, mise en situation 1
  • Eye Angelina, mise en situation 2
  • Eye Angelina, mise en situation 3
  • Gros plan carré sur un œil de femme, iris gris-vert clair, sourcil arqué, cils épais.

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