Le premier des quatre. Ici rien n'est ramené au contour : tout est modelé, chaque volume creusé par la lumière sur un noir absolu. Et déjà le geste qui tient toute la série : une main qui entre dans le cadre et tire. Cette fois, c'est le drap.
Le sujet : le geste qui ouvre la série
Avec Catch 1, j'ai posé le geste qui tient les quatre volets : une main qui entre dans le cadre et tire. Cadrage portrait, contre-plongée sur un buste nu, seins découverts, la bouche seule visible en haut : le reste du visage sort du cadre. En bas, deux mains saisissent un drap blanc et l'entraînent sur la hanche. Rien ici n'est ramené au contour : tout est modelé, chaque volume creusé par la lumière sur un fond noir absolu. C'est l'opus qui ouvre la série Catch.
Le procédé : modelé et trame visible
Sur Catch 1, ma signature picturale sert le volume. De loin, on identifie le sujet au corps qui sort du noir ; en s'approchant, on découvre les traits de construction, les hachures claires qui courent en travers du ventre et de la poitrine, le croquis sous-jacent que je n'ai pas effacé. Je laisse délibérément ces traces. L'œil bascule entre la douceur du modelé et la trame graphique qui le fait tenir : parfait de loin, lisible de près. Chaque hachure, chaque ombre, chaque transition vient de moi, posée à la main au stylet.
Format & finition
L'œuvre est imprimée sur Dibond mat haute définition au format 60 × 90 cm, en cadrage portrait qui restitue toute la verticalité du sujet. La finition mate absolue absorbe la lumière et garantit la profondeur des noirs sans aucun reflet parasite. La caisse américaine en bois noir offre une présentation galerie épurée qui fait flotter l'image, et ouvre la série Catch.
Si la série Catch vous parle, explorez ses quatre volets dans ma collection Glamour : Catch 2 pour la main qui tire la lanière, Catch 3 pour la jarretelle en clair-obscur, ou Demoiselle ZIP pour la fermeture éclair.
Le premier des quatre. Ici rien n'est ramené au contour : tout est modelé, chaque volume creusé par la lumière sur un noir absolu. Et déjà le geste qui tient toute la série : une main qui entre dans le cadre et tire. Cette fois, c'est le drap.
Avec Catch 1, j'ai posé le geste qui tient les quatre volets : une main qui entre dans le cadre et tire. Cadrage portrait, contre-plongée sur un buste nu, seins découverts, la bouche seule visible en haut : le reste du visage sort du cadre. En bas, deux mains saisissent un drap blanc et l'entraînent sur la hanche. Rien ici n'est ramené au contour : tout est modelé, chaque volume creusé par la lumière sur un fond noir absolu. C'est l'opus qui ouvre la série Catch.
Le procédé : modelé et trame visible
Sur Catch 1, ma signature picturale sert le volume. De loin, on identifie le sujet au corps qui sort du noir ; en s'approchant, on découvre les traits de construction, les hachures claires qui courent en travers du ventre et de la poitrine, le croquis sous-jacent que je n'ai pas effacé. Je laisse délibérément ces traces. L'œil bascule entre la douceur du modelé et la trame graphique qui le fait tenir : parfait de loin, lisible de près. Chaque hachure, chaque ombre, chaque transition vient de moi, posée à la main au stylet.
Format & finition
L'œuvre est imprimée sur Dibond mat haute définition au format 60 × 90 cm, en cadrage portrait qui restitue toute la verticalité du sujet. La finition mate absolue absorbe la lumière et garantit la profondeur des noirs sans aucun reflet parasite. La caisse américaine en bois noir offre une présentation galerie épurée qui fait flotter l'image, et ouvre la série Catch.
Si la série Catch vous parle, explorez ses quatre volets dans ma collection Glamour : Catch 2 pour la main qui tire la lanière, Catch 3 pour la jarretelle en clair-obscur, ou Demoiselle ZIP pour la fermeture éclair.