Kate&Céline

110 × 90 cm

Le seul de la série qui sort du cadre : plus de médaillons, plus de frise, plus rien qui tienne les bords. Restent deux figures allongées et un livre entre elles. J'ai gardé le geste (la lecture) et j'ai jeté l'ornement Art Nouveau. Pas l'attirail pour autant, et c'est assumé : haut-de-forme, lunettes de motocycliste relevées, cache-tétons en croix. Le burlesque prend la place de la frise. C'est la pièce la plus grande des quatre.

Le sujet : sortie volontaire de l'esthétique Mucha

Avec Kate&Céline, je romps volontairement avec l'esthétique Art Nouveau qui structure les autres pièces de la série. Pas d'encadrement Mucha, pas de médaillons, pas de frise florale : juste deux figures allongées côte à côte sur le ventre, autour d'un livre ouvert. Le registre, lui, change de camp : cache-tétons en croix, haut-de-forme et lunettes de motocycliste relevées sur le front. Du burlesque teinté de steampunk, et je l'assume. Le motif récurrent de la lecture est conservé (la lecture comme moment intime, fil rouge de toute la série), mais l'échelle change : on n'est plus dans le panneau décoratif, on est dans la scène intime à deux personnages. C'est le quatrième et dernier volet, celui qui sort du cadre.

Le procédé : scène intime et trame visible

Sur Kate&Céline, ma signature picturale sert l'économie d'une scène réduite à ses deux figures. De loin, on identifie l'œuvre aux deux silhouettes côte à côte et au livre ouvert ; en s'approchant, on découvre les traits de construction, les hachures qui sculptent les volumes par la lumière, le croquis sous-jacent que je n'ai pas effacé. Je laisse délibérément ces traces : l'œil bascule entre la douceur de la scène et la trame graphique qui la porte : parfait de loin, lisible de près. Chaque pli, chaque ombre, chaque transition vient de moi, posé à la main au stylet.

Format & finition : œuvre exposée, non commercialisée

Cette pièce est exposée dans la collection mais non commercialisée. Elle n'est pas disponible à l'achat ; elle peut être vue sur rendez-vous. L'œuvre originale est réalisée en grand format 110 × 90 cm, qui sort des proportions panoramiques pour s'imposer en pièce maîtresse de la série.

Si la série Mucha vous parle, explorez ses quatre volets dans ma collection Glamour : Kate 2016 pour le premier opus tripartite, Kato 2021 pour le prolongement panoramique, ou Kate 2022 pour le passage en panneau vertical.

En portfolio, pas à vendre

Non éditée

Vous aimez ? Partager
Deux femmes allongées sur le ventre autour d'un livre ouvert, torse nu, l'une portant cache-tétons en croix, haut-de-forme noir et lunettes de motocycliste relevées., monté en caisse américaine
Caisse américaine
Deux femmes allongées sur le ventre autour d'un livre ouvert, torse nu, l'une portant cache-tétons en croix, haut-de-forme noir et lunettes de motocycliste relevées.

Kate&Céline

Art Glamour

110 × 90 cm

Le seul de la série qui sort du cadre : plus de médaillons, plus de frise, plus rien qui tienne les bords. Restent deux figures allongées et un livre entre elles. J'ai gardé le geste (la lecture) et j'ai jeté l'ornement Art Nouveau. Pas l'attirail pour autant, et c'est assumé : haut-de-forme, lunettes de motocycliste relevées, cache-tétons en croix. Le burlesque prend la place de la frise. C'est la pièce la plus grande des quatre.

Non éditée

Cette œuvre n'est pas éditée. Le même travail se conduit sur commande, à partir de vos photographies.

Commander une pièce sur mesure

Le sujet : sortie volontaire de l'esthétique Mucha

Avec Kate&Céline, je romps volontairement avec l'esthétique Art Nouveau qui structure les autres pièces de la série. Pas d'encadrement Mucha, pas de médaillons, pas de frise florale : juste deux figures allongées côte à côte sur le ventre, autour d'un livre ouvert. Le registre, lui, change de camp : cache-tétons en croix, haut-de-forme et lunettes de motocycliste relevées sur le front. Du burlesque teinté de steampunk, et je l'assume. Le motif récurrent de la lecture est conservé (la lecture comme moment intime, fil rouge de toute la série), mais l'échelle change : on n'est plus dans le panneau décoratif, on est dans la scène intime à deux personnages. C'est le quatrième et dernier volet, celui qui sort du cadre.

Le procédé : scène intime et trame visible

Sur Kate&Céline, ma signature picturale sert l'économie d'une scène réduite à ses deux figures. De loin, on identifie l'œuvre aux deux silhouettes côte à côte et au livre ouvert ; en s'approchant, on découvre les traits de construction, les hachures qui sculptent les volumes par la lumière, le croquis sous-jacent que je n'ai pas effacé. Je laisse délibérément ces traces : l'œil bascule entre la douceur de la scène et la trame graphique qui la porte : parfait de loin, lisible de près. Chaque pli, chaque ombre, chaque transition vient de moi, posé à la main au stylet.

Format & finition : œuvre exposée, non commercialisée

Cette pièce est exposée dans la collection mais non commercialisée. Elle n'est pas disponible à l'achat ; elle peut être vue sur rendez-vous. L'œuvre originale est réalisée en grand format 110 × 90 cm, qui sort des proportions panoramiques pour s'imposer en pièce maîtresse de la série.

Si la série Mucha vous parle, explorez ses quatre volets dans ma collection Glamour : Kate 2016 pour le premier opus tripartite, Kato 2021 pour le prolongement panoramique, ou Kate 2022 pour le passage en panneau vertical.

La pièce chez vous

  • Kate&Céline, mise en situation 1
  • Deux femmes allongées sur le ventre autour d'un livre ouvert, torse nu, l'une portant cache-tétons en croix, haut-de-forme noir et lunettes de motocycliste relevées.

Composez votre mur : Kate